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Décisions règlementaires diffusées par voie électronique en application du deuxième alinéa de l'article R. 131-36, de l'article A. 131-2 du Code du Sport et de l'article 46 des Statuts de la FFVoile.

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Philippe Gomez : « Tout est plus strict»

[Equipe de France]  - le 19/08/2004

[Equipe de France] Il est l'un des premiers partis sur la base nautique et le dernier revenu car attendant l'heure limite de dépôt de réclamation au cas où. Philippe Gomez veille au grain réglementaire, tente de prévoir les fautes - c'était soin travail d'avant JO - et se tient prêt à conseiller tout régatier français qui passerait devant le jury.

Quelles sont les caractéristiques des JO ? « Tout est plus strict. En premier lieu pour la jauge. Dans les autres épreuves, une fois la jauge effectuée chacun peut bricoler son bateau en essayant bien sûr de rester dans la jauge et des contrôles aléatoires ont lieu pour le vérifier. Ici ils sont obligés de laisser leur matériel sur le parking et ils sont obligés de demander et de justifier toute intervention. Cela implique plus de vigilance. Sur l'eau, le pumping (cf notre communiqué daté du 17, ndr) est davantage contrôlé. C'est vrai de toute faute d'ailleurs puisqu'il y a moins de concurrents et plus de juges sur l'eau. Enfin il n'y a plus d'amis, tout le monde est plus agressif. Par exemple je suis obligé de rester jusqu'à l'heure limite des dépôts de réclamation pour éviter les coups fourrés de type dépôt dans la dernière minute… »

Ton travail : « il a surtout été important avant les JO. Nous avons tenté au maximum de préparer nos athlètes. Globalement il y a pour le moment peu de fautes : celle de Félix le premier jour et le pumping de Blandine hier ».

 

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